La poésie de Patrice Desbiens n’est jamais ni tout à fait la même, ni tout à fait une autre. Bien sûr, l’amour y occupe toujours une grande place et on y retrouve les mêmes déchirures, le même humour face à l’absurde mais, avec le temps, l’horreur s’est faite plus dure : les mots plus simples. On s’approche parfois du haïkus : de mots qui sont comme de courtes cicatrices bien droites, bien définies et refermées mais qui laissent deviner toutes les douleurs.
L’Oie de Cravan
6258 rue De La Roche
Montréal, Qc
H2S 2E1
lentement // oiedecravan.com